Segment 2 - de Los Angeles vers New Orleans

Autor: Daniel Hromada | 17.7.2009 o 6:28 | Karma článku: 2,46 | Prečítané:  1223x

Quant à l'architecture, c'est un blasphème d'appliquer un tel mot à ce qu'on voit à Hollywood. Comment appeler une construction aux piliers ioniques, les fresques demi-égyptiens et demi-babyloniennes dessous un toit à la chinoise d'où sort les lumières rouges et vertes?

MATINEE 13/07: Coucou, chérie

me voilà en train passant par Texas, je resterai ici jusqu'au demain après-midi. Je quittai L.A. Hier après-midi, j'ai failli rater mon train, je sous-estimai les distances dans cette ville pourrie. En effet, L.A. n'est pas une ville bâtie par les hommes pour les hommes, non, non, non, c'est une ville bâtie par les hommes pour les voitures. Heureusement, l'époux de ma voisine de Bratislava chez laquelle je fût logé me ramena jusqu'à la gare. Hallucinant – la seule gare d'une ville comme L.A. est avec peine plus grande que Gare Austerlitz.

Le soir avant, ma voisine de Bratislava me montra Hollywood. L'ambiance me rappela un peu Cannes pendant le festival – c'était le samedi soir et donc tout le monde fût sorti. Sans doute, Hollywood est plus sal et beaucoup plus bling-bling, et les Américains me paraîssent plus sauvages, les mecs dans les voitures d'où sort la musique R&B aussi fort que possible, sifflent aux filles, ces dernières , acceptent sans pudeur leurs invitations à baiser (je n'utilise pas le mot courtoir là car il me paraît que c'est un terme inconnu dans ce coin de la planète), se laissent toucher par n'importe qui...Et non, je ne parle pas de prostituées (ou peut être si, je ne sais pas, ce n'était pas facile de distinguer une fille qui sorte d'une prostituée à Hollywood).

Quant à l'architecture, c'est un blasphème d'appliquer un tel mot à ce qu'on voit à Hollywood. Comment appeler une construction aux piliers ioniques, les fresques demi-égyptiens et demi-babyloniennes dessous un toit à la chinoise d'où sort les lumières rouges et vertes?

Bref, L.A. N'est pas une ville où je voulais vivre. J'aurais été d'un avis différent, peut-être, si j'avais vu les plages de Santa Monica, me je n'avais pas du temps, j'ai du filer au train que m'amène vers New Orleans.

Un homme ayant 65 ans était assis sur mon côté on n'attarda pas de commencer à bavarder. Il m'a raconta toute sa vie, et non seulement la sienne mais celle de sa fils aussi (son fils étant un acteur qui a joué les rôles dans les séries comme « Highlander » et « Friends »). Sa femme l'a divorça après 36ans de mariage et il en était très déçu. On a parlé beaucoup de la vie, d'amour, ça fait toujours bien de écouter les sagesses venants de la bouche d'une personne agé. Plusieurs fois il m'a repeta que je deviendrai un grand homme si seulement je réussirai d'unir la voix de mon coeur avec la lumière de la raison. Il fût descendu après deux heures de bavardage dans le Palm Spring désert, je lui écriai un mot qui, j'espère, lui aidera de franchir la douleur de son divorce.

Puis la nuit s'approcha. Le train passait par la déserte d'Arizona et New Mexico, mais j'avais froid un peu, car les cars sont climatisés et j'était trop paresseux de sortit mon sac à couchage de mon sac à dos. Mais le matin est venu vite avec une longue arrêt à El Paso, Texas, 30m de la frontière Mexicaine (j'y ai pris les photos et on peut dire que l'ourson était même en Mexique!). Je lisait un chapitre d'un livre Narcis et Goldmund , ensuit allai manger le pétit déjeuner au « dining car ». Le steward me fit asseoir à la table avec trois d'autres personnes – ils sont très amicaux, ces Américains qui prennent le train, on a parlé un peu, puis j'ai lu le livre, maintenant j'écris...

 

NUIT: On s'arrêta à St. Antonio pour plus que deux heures. La couple avec laquelle je passai le pétit déjeuner m'a conseilla d'aller me promener un peu dans la ville regarder le « river walk », alors je prit mon ordinateur afin de T'y écrire quelques mots. Quelques mètres devant le rivière un jeune homme noir commenca de parler avec moi, intéressé par mon ordinateur. Il était très amical, et moi, derrière mes sourires, je fût très paranoiaque. Je me suis dit que peut-être ce n'était pas une bonne idée de sortir dans une ville nocturne et inconnu complètement seul avec un ordinateur et camera. Le mec poursuivit la conversation qui n'avait pour moi ni rime ni raison, mais je n'avais pas le coeur de lui dire de me laisser. J'ai pris quelques photos avec lui et mon ourson, puis il me suivit jusqu'au la gare. Il m'a dit qu'il veut devenir un agent de Homeland Security, je lui ai dit que je suis l'un, déjà. On a bien rigolé à la station, je n'ai rien compris de ces paroles, il paraît que il avait une âme folle, cependant ouvert vers le monde et donc noble. Je viens de le congédier pour pouvoir T'écrire ces mots. Il s'appele Carie et je lui souhaite que du bonheur dans la vie.

Aujourd'hui ce était un jour de la paresse. Je n'ai que mangé au « dining car » (en effet je me comporte comme un petit bourgeois, je me demande quand ma carte de crédit me dira « stop »), écrit et lu. Je finit lire Narcisse et Goldmund de mon écrivain préféré Herman Hesse. Oh mon Dieu quelle belle histoire, belle et triste! Je pleurai un peu, cette conte m'a toucha au fond du coeur. Si jamais la vie de vagabondage m'attira de nouveau, tu le trouvera sur Ta table, ma bien-aimée, comme cela Tu comprendra mieux, peut-être, les racines de mes rêves et phantasmes, les courants qui coulent dans mon âme, les raisons pour laquelle je suis comme je suis et je serai, peut-être, comme je serai. Mais un tel moment est éloignée, il peux qu'il ne viendra jamais.

Je le sens – de plus un plus je deviens sédentaire. Séduit par le confort, par la sécurité, sûreté et l'assurance. Mais une telle vie, est-ce qu'il peut marcher main en main avec la fontaine de créativité qui jadis jaillit dans mon esprit? Au passé, il y avait des voix, les idées eûssent leur propre vie dans mon esprit, indépendant de ma volonté, au présent c'est plutôt le vacuum qui y est. Quant à l'avenir je n'en sait rien, où sait-je?

Et pourtant, petit à petit, les premières lignes de ce que je considère d'être mon première romane émergent devant mon oeil interne. L'histoire est très brut, trop bonne marché dirait-on, il faut lui laisser le temps afin qu'elle se raffine. J'ai les premières noms des personnages mais les décisions très difficile m'attendent: « qui sera le narrateur » par exemple?

Comme je voudrais, une fois, créer un oeuvre d'art qui donnera le plaisir à l'autrui!

Je vais dormir maintenant, que je rêva de Toi et de notre amour!

MIDI 14/07: On passe par Louisiana, on viens de s'arrêter dans une ville appelé Lafayette, nommé selon le même Marquise Lafayette que les boulevards et magasins de la France. Il devait être un maçon - je ne vois aucune d'autre explication pour une telle grande répartition de son nom, mais peut être je me trompe, quand à la maçonnerie je suis un peu fou depuis que je suis arrivé à Paris et la voit même là où il n'y en a pas.

Quel beau événement m'y arriva! Un homme de 50ans approx, habitant Nouvel Zeland avec lequel je mangeai le déjeneur d'hier aussi bien que le petit dej aujourd'hui, me rapprocha, m'a dit qu'il descendait et partirait et qu'il a un petit cadeau pour moi. Il mit un petit paquet dans ma poche, un peu plus tard, à la toilette, je trouvai que cela était quelques grammes d'herbe, une vrai herbe outdoor qui pousse sous le soleil, dont le feuilles dansent du temps en temps avec le vent. Je me demande: que se passe t-il?

Le monde me sembla parfait en ce moment et à celui qui m'a donné ce don sans doute aussi, quand il vît mon visage souriant derrière le fenêtre d'un train partant vers le néant.

Derrière la table de PDJ, il y avait aussi un d'autre homme, un vieux. Il se démontra d'être un témoigne de jhvh. Par le respect pour les gens vieux, je n'arriva pas à lui congédier tout d'un coup comme mon voisin de Nouvel Zeland. Et alors le témoigne commencea de me filer les images couloureses de leurs paradise à l'américaine, puis, dans son coupé où je suis allé avec lui il m'a filé le magasin éveillez-vous (putain, ce mag là est plus répandu que la philosophie de Rousseau). Je l'ai pris pour rendre son coeur d'un misionaire heureux, pour donner le sens à son voyage. Car qui suis-je de se moquer d'une foi quoique elle soit absurde? Mais ensuite, quand je le quitta je jettai tout cela dans la poubelle, car je ne croit ni croirai pas qu'un livre comme bible pourrai contenir la réponse à tout. Seul les textes appelé La Vie et La Nature disposent d'un tel don, c'est pour voir cela que je fasse mes voyages.

Mais ce n'était pas facile de quitter le vieux, ils sont un peu comme les moustiques, ces missionnaires. Mais meme les moustiques ont une fonction indispensable dans l'ecosysteme du monde.

On passe par Louisiana et Tu sais à quoi je pense? A Tes dents! Comme j'aimerait bien de les toucher gentillement par mon doigt pour éprouver leur solidité! La solidité des dents, la solidité des seins...Zut, je me tais et je vais faire une petite méditation car si non je sauterai sur la première que je vois, la conductrice, par exemple.

La dernière chose: je commence de lire l'un de plus grands oeuvres de la littérature américaine appelé Gravity's Rainbow. Il y a une phrase qui a fait mon esprit en effervescence pour quelques minutes:

Into the dossier it goes, and eventually The Firm, in Their tireless search for negotiable skills will summon him...

 

Páčil sa Vám tento článok? Pridajte si blogera medzi obľúbených a my Vám pošleme email keď napíše ďalší článok
Pridaj k obľúbeným

Hlavné správy

PLUS

Na prvého mája hádzal po súdruhoch vajcia. Trafil a šiel sedieť do Ilavy

Vladimír Červeň sa už odmalička do sveta budovateľských hesiel a komunistického blahobytu obohnaného ostnatým drôtom nehodil.

KOMENTÁRE

Z celého sveta: Ako sa karikaturisti smiali z Donalda Trumpa

Karikatúry Trumpa z celého sveta.


Už ste čítali?